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Approvisionnement responsable et devoir de diligence OCDE en Afrique de l'Ouest

Un cadre, pas un slogan

« Approvisionnement responsable » est devenu une expression que tout opérateur peut imprimer sur un site web. Pour un acheteur international, cela la rend sans valeur — voire suspecte — tant qu’elle n’est pas ancrée à un cadre précis et auditable. Le cadre qui compte est le Guide OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables en minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque — une norme réelle, adoptée internationalement, à la structure définie. Ancrer les revendications d’approvisionnement responsable à ce guide est ce qui sépare la substance du slogan.

Kronix Metals mène une diligence alignée sur l’OCDE sur chaque contrepartie et chaque source. Nous n’exploitons pas de mine et ne sommes pas une raffinerie — notre rôle est la discipline documentée de diligence et de chaîne de conservation qui rend une offre ouest-africaine crédible auprès d’un acheteur de premier rang.


Le Guide OCDE sur le devoir de diligence

Le Guide OCDE a été adopté pour la première fois en 2011, et comporte un Supplément sur l’or propre au métal. Son cœur est un cadre en cinq étapes qu’une opération d’approvisionnement est censée appliquer :

  1. Établir de solides systèmes de gestion — une politique de chaîne d’approvisionnement claire, une responsabilité interne et une tenue de registres.
  2. Identifier et évaluer les risques dans la chaîne — comprendre la chaîne de conservation depuis l’origine et évaluer où le conflit, l’illégalité ou le risque pour les droits humains pourraient s’introduire.
  3. Concevoir et mettre en œuvre une stratégie de réponse aux risques identifiés — atténuer, surveiller ou se désengager là où le risque ne peut être maîtrisé.
  4. Réaliser un audit indépendant par un tiers — aux points identifiés de la chaîne.
  5. Rendre compte de la diligence — publiquement et auprès des contreparties.

C’est la structure que les acheteurs internationaux traitent désormais comme un seuil de préqualification, et non comme une condition de clôture. Une contrepartie qui ne peut présenter de registres de diligence avant la discussion des conditions n’avance pas.


La norme complémentaire : le LBMA Responsible Gold Guidance

Le cadre OCDE sous-tend le LBMA Responsible Gold Guidance (RGG) — émis pour la première fois en 2012, dont la Version 9 (novembre 2021) est en vigueur. Le RGG est bâti sur la structure en cinq étapes de l’OCDE et est obligatoire pour les raffineurs LBMA Good Delivery. Le citer comme contexte est légitime ; c’est l’un des véritables signaux de compétence qu’une page frauduleuse ne peut imiter.

Une réserve honnête s’impose ici : aucune raffinerie ghanéenne ne figure sur la liste LBMA Good Delivery, de sorte que le RGG apparaît dans notre travail comme la norme appliquée en aval par le maillon international du raffinage — non comme une accréditation que nous, ou une quelconque raffinerie ghanéenne, détiendrions.


Pourquoi cela compte particulièrement en Afrique de l’Ouest

Le commerce de l’or ouest-africain — et le corridor Ghana–Togo en particulier — présente une association documentée avec la contrebande, les flux illicites et la production ASM non documentée. L’OCDE a elle-même évalué les chaînes d’approvisionnement de l’or produit au Burkina Faso, au Mali et au Niger et les flux vers des plaques tournantes de transit telles que Lomé. Dans ce contexte, la diligence alignée sur l’OCDE n’est pas une lourdeur bureaucratique — c’est le mécanisme par lequel une offre légitime se distingue des flux à haut risque qui l’entourent.

Pour un acheteur, l’effet pratique est simple : la documentation de diligence est la preuve que l’or est ce qu’il prétend être, sourcé comme il prétend l’être. Sans elle, toute autre assurance repose sur une affirmation plutôt que sur un registre.


À quoi ressemble une diligence appliquée


La position

L’approvisionnement responsable en Afrique de l’Ouest fait la différence entre un or qu’un acheteur de premier rang peut accepter et un or qu’il doit refuser. Ancré au cadre OCDE et documenté de bout en bout, il est la substance derrière le mot. Pour discuter d’un dossier de diligence, voir Approvisionnement Responsable en Afrique de l’Ouest, Facilitation du Commerce International de l’Or et Essai & Vérification de Qualité.

Discutons d’un partenariat d’approvisionnement : +228 96 86 86 75. Partenaires institutionnels uniquement.

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